LE GENRE ROMAN…

DÉFINITIONS selon le LAROUSSE

  • Œuvre d’imagination constituée par un récit en prose d’une certaine longueur, dont l’intérêt est dans la narration d’aventures, l’étude de mœurs ou de caractères, l’analyse de sentiments ou de passions, la représentation du réel ou de diverses données objectives et subjectives ; genre littéraire regroupant les œuvres qui présentent ces caractéristiques.
  • À l’origine, œuvre narrative en prose ou en vers, écrite en langue romane (le Roman de la Rose, le Roman de Renart, par exemple).

AUTRES PISTES….

Le roman est un genre littéraire, caractérisé essentiellement par une narration fictionnelle. La place importante faite à l’imagination transparaît dans certaines expressions comme « C’est du roman ! » ou dans certaines acceptions de l’adjectif « romanesque » qui renvoient à l’extraordinaire des personnages, des situations ou de l’intrigue.

Le roman, d’abord écrit en vers qui jouent sur des assonances au XIIe siècle avant sa mise en prose au début du XIIIe siècle, se définit aussi par sa destination à la lecture individuelle, à la différence du conte ou de l’épopée qui relèvent à l’origine de la transmission orale. Le ressort fondamental du roman est alors la curiosité du lecteur pour les personnages et pour les péripéties, à quoi s’ajoutera plus tard l’intérêt pour un art d’écrire. Au fil des derniers siècles, le roman est devenu le genre littéraire dominant avec une multiplicité de sous-genres qui soulignent son caractère polymorphe (à maintes formes). SOURCE WIKIPEDIA

UN GENRE FOURRE-TOUT

La raison de ce mélange des genres tient à une évidence économique et marketing, selon BibliObs : la mention “roman” en couverture d’un livre fait vendre, bien plus en tout cas que celle d’ “essai” ou de “biographie”. De ce fait, les maisons d’édition – encouragées par des médias “qui ne savent plus parler de littérature” – n’hésitent plus à l’utiliser à tort et à travers, y compris (surtout ?) pour des ouvrages qui n’en sont pas (vraiment). Et tous les écrivains ne semblent pas s’offusquer de la pratique. Ainsi en va-t-il par exemple de Simon Liberati, qui assume sans problème de parler de roman à propos de son livre consacré à la vie de Jayne Mansfieldsex symbol des années 1950.

C’est aussi que certains auteurs sont convaincus de faire oeuvre romanesque en s’emparant de la vie d’un autre, en même temps qu’ils retrouvent une certaine motivation à l’écriture. Car, nous explique très sérieusement BibliObs, certains écrivains sont “fatigués”“lassés” de devoir inventer des romans de toutes pièces, d’imaginer une histoire et des personnages originaux. Parler de vrais gens, en somme, serait un moyen pour eux de se renouveler, et de renouveler le genre… quitte à ce qu’il devienne un peu fourre-tout. ENVIE DECRIRE.COM

L’imaginaire joue un rôle important afin de créer un univers de fiction dans un autre monde plus réel, ou une époque donnée.

Que ce soit une aventure, une histoire d’amour, une situation, un policier… chaque histoire est différente et permet soit de voyager, soit de rêver, soit de s’évader à la manière d’un film, juste pour quelques heures…

Philippe Fournier